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Samedi 8 décembre 2007

 

 

 


III.



Une brume pourpre et légère recouvrait docilement le sol de la centrale, explorant avec élégance le moindre recoin tout en accordant quelques caresses imperceptibles aux passants souriants. Au passage de Sligo, les volutes s'enroulèrent quelques instants autour de ses jambes, et le reconnaissant, s'effacèrent dans un harmonieux piapement.L'usine météorologique était remplie de ces fumerolles intrigantes, résultat du sulfureux mélange entre les eaux de pluie et certains rayons des arcs-en-ciel du troisième étage, faisant flotter un parfum de lilas fraîchement coupé au sein de l'immense orbe silencieuse.


L'intérieur de la structure abondait d'étranges machineries à la fonction ésotérique, de murs translucides sur lesquels se reflétaient quelques flocons rieurs, d'interminables tuyaux multicolores dont personne ne connaissait ni l'origine ni la destination, et de portes coulissantes à travers lesquelles la brume violette s'insinuait en essayant de passer inaperçue. La vision que l'on avait en pénétrant pour la première fois dans ce bâtiment tenait à la fois de l'usine de Charlie et la Chocolaterie, de la Brasserie Guinness et du Palais du Luxembourg, mais comme ces derniers lieux ne disposaient d'aucune existence tangible sur Lune, personne n'avait cette impression.


Sligo traversa paisiblement la salle des couleurs froides, dans laquelle étaient conçus de manière astucieuse bleu, vert et autre indigo, grâce à quelques ingénieux ingénieurs en robe blanche qui s'affairaient en manipulant d'étranges machines. L'un d'eux chantonnait une ballade sautillante, qui s'empara de l'esprit de Sligo dès qu'il le salua en passant près de lui. La fumée mauve était ici plus épaisse que dans le reste de la centrale, et une dizaine de chats striés de rayures de même teinte s'amusaient à se dissimuler l'intérieur, arborant un sourire malicieux qui en aurait interpellé beaucoup. En observant avec attention, on pouvait remarquer que d'innombrables minuscules souris bleues étaient étendues allongées dans leur pelage abondant, couinant comme il se doit pour un rongeur, discutant certainement de la pluie et du beau temps puisque c'était bien le bon endroit. Au même titre que l'homme, les marsupiaux avaient trouvé un moyen de transport qui leur convenait, à la fois confortable, multifonctionnel et discret comme un premier ministre dans un club échangiste. Il est bien connu que les souris lunaires bleues aiment à être vus, tirant à l'occasion la vibrisse de leur félin domestique afin de lui faire pousser un miaulement mélodieux.


Après avoir emprunté trois ascenseurs sphériques, huit couloirs en zigzag, traversé la salle de pluie occupée par une centaine de fontaines Wallace, puis celle de neige où il échangea quelques mots avec un ingénieur déguisé en yéti, Sligo parvint enfin à la salle des nuages où il travaillait. L'endroit était particulièrement vaste, et des files entières de moutons hésitants patientaient, attendant leur tour pour passer à l'intérieur d'une imposante machinerie qui trônait au centre de la pièce, affecteusement surnommée la Broyeuse à Bovidés, dans laquelle les animaux ne faisaient que subir des traitements inoffensifs - dans la plupart des cas du moins. Une longue locomotive à battre les oeufs en neige circulait sans discontinuer le long des murs cotonneux de la salle circulaire. Elle permettait de mélanger la laine et le blanc des oeufs battus (mais qui n'ont jamais porté plainte pour autant), et d'y ajouter à l'occasion quelques passages des rêves que font les enfants à l'approche des vacances, capturés dans de petites éprouvettes aux quatre coins de lune pour ensuite être acheminés à la centrale météorologique.


C'était un travail assez difficile que de fabriquer des nuages, mais Sligo s'en accommodait. Mieux, cela lui plaisait. Il y avait beaucoup plus contraignant, et les collègues de la centrale cantonnés à l'assemblage des arcs-en-ciel pouvaient en témoigner. Ils se coupaient si souvent avec le verre tout juste refroidi des couleurs capricieuses qu'ils n'avaient jamais eu aucune difficulté à se procurer les pigments de rouge, fondamentaux dans le processus d'élaboration des arcs lumineux.

Et puis c'était un tel plaisir que de voir les jeunes nuages reconnaissants s'envoler par la cheminée de la grande locomotive, avant de gagner les hauteurs de la sphère pour tester de nouvelles formes, nourrissant les rêveries des rêveurs et l'imagination des imaginatifs. Remplacer les nuages plus anciens, qui s'en allaient reposer sur la surface des lacs crépusculaires de continents lointains, était de toute manière un devoir que Sligo remplissait avec une certaine satisfaction. Qui plus est, c'était aujourd'hui son tour de conduire la locomotive ! Il était pour ce faire accompagné par son camarade Songe, un ingénieur hors-pair qui avait lui-même eu l'idée d'ajouter quelques chimères enfantines à la conception des nuages en les stockant dans des tubes de verre, ce qui donnait à leurs créations des formes aussi variées qu'amusantes. Un grand pas en avant pour la qualité de vie déjà délectable des sélénites.


Songe avait certes l'extravagante habitute d'inhaler les résidus de poudre blanche que laissaient sur le sol les nuages en échappant à leur contrôle, mais cela le rendait tellement euphorique et lui donnait une imagination telle que personne n'avait encore pensé à le lui reprocher. Sligo prit place dans le wagon avant, et après que le brasier gourmand de la chaudière l'ait supplié de lui donner une sucrerie, il lui confia une petite boule de sucre tout juste sortie de son esprit. C'est un peu comme une boule de neige, mais en sucre. D'où le nom.

La locomotive redoubla de vitesse en exprimant sa joie par quelques bouffées de fumée criarde, et allumant un buzz sans y faire attention, Sligo se laissa entraîner par le plaisir non-dissimulé de sentir l'air parfumé frôler sa peau et remplir ses narines. Il sentait qu'il était utile à la société entière, et cela sans contrainte ni frustration. Alors qu'il venait de transmettre la chansonnette à la locomotive, qui l'entonnait à son tour, il se rendit compte qu'il avait tout. Un air entraînant, un ami à ses côtés, une vie qu'il appréciait – et qui l'appréciait, et un buzz magique.


Une souris rosée sautilla jusque sur son épaule, pour lui murmurer qu'il n'avait pas vraiment tout. Il manquait une jolie fille. Sligo savait déjà comment occuper sa soirée. Un regard pensif et un sourire espiègle se dessinaient déjà dans son esprit. Il n'en fallait pas plus.


Par Simon - Publié dans : Écriture
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Mardi 13 novembre 2007

 

Les premiers mécontentements profonds apparaissent ces derniers jours face à la politique menée par le président de la République et le gouvernement depuis les élections majeures de cette année 2007. Régimes spéciaux de retraire, réforme des universités, de l’implantation médicale ou de la carte judiciaire, Nicolas Sarkozy a choisi de s’attaquer à ces chantiers dans le même temps, faisant fi de la prudence et de la lenteur des politiques menées par les deux gouvernements précédents (J-P Raffarin et D. de Villepin).

On pourrait au premier abord saluer cette frénésie réformiste, voulue par les Français, mais à y regarder d’un peu plus près, tout semble aller de travers, tant en ce qui concerne les méthodes de nos gouvernants qu’en ce qui se rapporte aux réponses et aux revendications de l’opposition et des divers syndicats ; la France est actuellement loin de se caractériser par son harmonie sociale et sa bonne santé politique.

Le président et ses ministres (F. Fillon, R. Dati, V. Pécresse) adoptent ainsi une attitude volontairement fermée à l’égard de ceux qui, ouverts au dialogue, sont poussés à la contestation stérile, la droite présentant aux négociateurs une porte close et si peu d’éventualités de concertation. Mais force est d’avouer que nous n’en attendions pas mieux de leur part !

Dans un contexte social laissant entrevoir quelques orages sourds, c’est avant tout la réponse de l’opposition qui étonne et irrite. Il n’est pas difficile de constater que ces derniers temps, la gauche ne joue pas son rôle et n’en est pas vraiment digne, enfermée dans une critique déraisonnée et impuissante, tiraillée entre le désespoir et le jusqu’au-boutisme. Observons plutôt les faits et le concret.

Il est certaines réformes qui n’ont pas de couleur ; qu’elles soient rouges ou bleues, elles sont nécessaires et leur intérêt pour le pays et le peuple devraient passer avant les hommes et les partis, par-delà les drapeaux et l’arrogance personnelle.

Le système actuel de retraites différenciées – dites de régimes spéciaux – est certainement l’une de celles-ci. Le simple fait que l’Etat n’accorde pas les mêmes droits à tous les citoyens et en privilégie certains par rapport à d’autre peut être considéré par certains aspects comme allant à l’encontre de l’idéal républicain. Certes à l’origine les professions concernées étaient particulièrement éprouvantes, mais le fait est que les temps changent et les inégalités s’amenuisent parfois. Peut-on considérer aujourd’hui que le métier de chef de gare est plus esquintant, plus harassant, voire plus périlleux que celui de l’ouvrière en usine, que celui d’éboueur éveillé au beau milieu de la nuit pour que la vi(ll)e nous soit plus agréable ? Les professions concernées par les régimes spéciaux de retraite sont aujourd’hui loin d’être les plus dégradantes, et conserver ce système inutilement coûteux pour l’Etat serait un profond archaïsme. Et pourtant, les banderoles aux relents de trotskisme flottent encore au son d’un vent morose dans les artères des grandes villes, portés par des visages fermés reprenant encore en cœurs mais sans joie des slogans tout au mieux surgi d’un autre temps, au pire d’une autre galaxie. Gardons, conservons, bien qu'autoproclamés progressistes ! La fermeture au dialogue n’est sur ce point pas uniquement dévalue au gouvernement.

L’actualité fourmille de ces détails attristant montrant la précarité actuelle du dialogue social. Ce n’est certainement pas les étudiants des universités françaises qui vous diront le contraire. Étudiant sur un campus universitaire, je constate avec un certain effroi les dysfonctionnements qui secouent la population étudiante et ses organisations. La loi sur les universités est le prétexte rêvé de ceux qui désirent s’affronter une nouvelle fois par le biais de la jeunesse, qu’ils cherchent une revanche longuement conspirée sur le Contrat Première Embauche (CPE) de 2006, ou une plus récente sur le choix qu’a fait la République en Mai 2007. Une opposition stérile et irréfléchie semble avoir une nouvelle fois pris le pas sur le dialogue et la modération, tandis que dans le camp des protestataires ou même de ceux qui doutent du bien-fondé de la réforme des universités, une minorité désire imposer son diktat à la majorité.

Sur les murs de l’Institut d’Études Politiques de Grenoble, griffonné avec agressivité à la bombe, « Politikar de m*** » (sic), réponse à la modération de certaines élèves de Sciences-Po aux Assemblées Générales (AG). Je vous passe les aberrations orthographiques et vous gratifie d'astérisques. En tout cas, merci du compliment.

Voilà la triste situation qui s’offre aujourd’hui aux étudiants français ; d’un côté, un gouvernement et une ministre impassible, essayant petit à petit de monter les étudiants les un contre les autres, faisant appel aux sondages et surfant sur l’eau de la vague médiatique que le président a daigné leur laisser. De l’autre, une frange minoritaire de l’extrême gauche française, communistes ou entristes trotskistes, répand son discours de flagorneurs saupoudré de mensonges dans les esprits, se précipitant d’AG en réunions à peine organisées et dans lesquelles la population étudiante n’est pas équitablement représentée. Pour quels motifs ? Dans le but avoué de voter des motions trop souvent illégitimes et des blocages qui leur permettront de faire louper quelques cours nécessaires aux étudiants désireux de réussir leurs partiels ou de conserver leurs bourses scolaires, et peut-être à l’occasion de recevoir quelques lacrymogènes de la part de CRS de plus en plus entraînés à ces effusions de haine infructueuses. Évidemment, qui n’est pas fondamentalement marxiste voit sa liberté d’expression réduite à celle d’un opposant  au chavisme (une petite pensée à nos confrères vénézuéliens qui risquent de souffrir un peu dans les années à venir).

Dans certaines universités françaises, les modérés – de gauche y compris – sont hués lorsqu’ils tentent de prendre la parole en AG, les votes se font à main levée (rien de plus démocratique !) et voient parfois leurs résultats contestés, et une partie des militants d’extrême gauche, ceux-là même dont l’élévation d’esprit est égale à celle d’un anarchiste puéril de quinze ans dont les parents auraient un 90m² dans le XVIème, se voient forcés d’endommager le matériel de l’État. Prémices des mêmes dégâts occasionnés lors des manifestations contre le CPE ? Peut-être, à une différence près ; les luttes contre cette mesure en 2006 étaient légitimes car l’opinions des personnes concernées, c'est-à-dire les étudiants, y était défavorable. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, et si l’écrasante majorité des étudiants n’est pas viscéralement opposée à cette réforme souvent caricaturée, elle est farouchement antipathique face à des blocages peu payants et incompatibles avec les études dans certaines filières.

 

 

 

Que se passe-t-il donc ? Est-ce en rejettant tout en bloc que l’on parviendra à des réponses alternatives, à des solutions plus consensuelles ? La tendance que l’on observe généralement par les temps qui courent dans le camp des opposants au gouvernement (dont je fais en principe partie) est celle de l’archaïsme, de la confrontation sourde, voire de l’égoïsme. Les cheminots défendent leurs avantages et demandent des moyens. Les AG étudiantes illégitimes défendent leurs avantages et demandent des moyens. Les pêcheurs font de même, les internes en médecine pas mieux.

Voilà qui est dommage, en cela que certaines de leurs revendications auraient le mérite d’être prises au sérieux, car un débat national sur toutes ces questions se devrait d’avoir lieu afin de préserver – ou plutôt d’atteindre - un climat social plus harmonieux.

 

 

Le Parti Socialiste (PS) , ne sait plus où donner de la tête, hésite sur les mesures à contester, se demande où chercher un avenir plus prometteur, et a oublié qui condamner ; le gouvernement ou ses propres camarades, une seule figure de proue de la gauche apportant de temps à autre des réponses à l’actualité politique, au lieu de vilipender sans cesse ses propres frères d’idées (petit indice ; elle revient d’une tournée sud-américaine probablement enrichissante où elle est allée soutenir ses consœurs de la gauche politique). Quelques décisions heureuses sont prises ici et là (approbation du Traité simplifié de Constitution Européenne), mais on est encore loin du Walhalla progressiste et d’un parti tourné vers le futur plutôt que sur ses erreurs.

 

L’opposition aurait tellement de réponses à apporter si elle choisissait sincèrement la voie du dialogue et de la modération, en discutant des réformes en cours, par certains aspects nécessaires, plutôt que de les critiquer à tout va. La gauche et les syndicats français donnent aujourd’hui une impression d’archaïsme et de conservatisme qui siérait tellement mieux à la droite, en s’opposant ainsi à toute proposition émanant d’autres horizons politiques. C’est à la gauche modérée de s’exprimer, en refusant de se laisser prendre en otage par une gauche radicale, sectaire et extrêmement minoritaire, et en revendiquant un héritage progressiste et réformateur, dans le sens positif du terme.

L’opposition aurait tellement de réponses à apporter si elle se rassemblait pour accuser les véritables problèmes de société qui se posent aujourd’hui. Ce n’est pas lorsque chaque citoyen se préoccupe uniquement de ses petits problèmes qu’une lueur d’espoir se lève (à l’est !). Nous sommes aujourd’hui les enfants d’une République dans laquelle les étrangers vont être testés génétiquement dans le cadre du regroupement familial, une République dans laquelle les immigrés préfèrent se jeter d’une fenêtre d’immeuble plutôt que de tomber aux mains de la police, une République dont le président a récemment négocié avec un dictateur dont le pays utilise au su et au vu de tous la torture, pour revendre quelques réacteurs atomiques. Et contre quoi les opposants manifestent ? Deux ans et demi de cotisation de retraite. Triste constat.

L’opposition aurait tellement de réponses à apporter si elle prenait la décision de changer profondément et de se conduire raisonnablement, en apportant la perspective d’une véritable alternative au projet de société de la majorité, en refusant les mesures véritablement inquiétantes et les politiques douteuse. Bref, en étant une opposition et une gauche responsable. Les semaines prochaines nous diront si elle mérite de le devenir durablement.

Place à la gauche modérée, place à la paix sociale !

 

 

 

Par Simon - Publié dans : Politique
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Lundi 12 novembre 2007

 

 

 

 

Un petit mot pour donner quelques nouvelles, parce que ça faisait longtemps et que j’en avais envie !

 

 

Ma vie grenobloise se passe bien, et malgré quelques problèmes de plomberie dans mon charmant petit appartement, les montagnes iséroises sont enneigées  et les filles jolies, donc j’arrive à survivre.

Je suis plus que satisfait de ce début d’année à Sciences-Po Grenoble, et mes regrets quant à l’idée d’une aventure parisienne s’estompent de jours en jours. Je crois que j’ai trouvé ce qui me plaît après deux années de scolarité parfois écrasantes. L’esprit borné et peu récréatif de l’enseignement scientifique a laissé place à des matières nouvelles et infiniment plus enrichissantes, et ce sans avoir (pour cette première année) à fournir une quantité de travail gargantuesque. Les profs sont intéressants, les cours sont sympas (même si beaucoup durent trois heures de suite, comme quoi), et j’ai même commencé le Russe, une langue qui me plaît de plus en plus et donne des envies de promenades sur la Place Rouge enneigée. Comme dans la chanson. En bref, je suis plein d’espoir pour les cinq prochaines années.

 

 

J’ai rencontré des camarades vraiment bien, venus d’un peu toute la France. Ainsi grâce à eux je côtoie chaque jour ‘le grand soleil d’été qui courbe la Provence, les genets de Bretagne et les bruyères d’Ardèche’… Sans oublier les ravissantes parisiennes ! Comme quoi même ici, j’ai un peu de la Ville Lumière tant désirée.

Mon seul grand regret, c’est de ne pas pouvoir vous voir tous un peu plus souvent. Mais (pour ceux qui se sentent concernés et qui se reconnaîtront :-) ), sachez que ma porte dauphinoise vous sera toujours ouverte, que ce soit pour quelques verres ou un petit séjour dans les montagnes environnantes. En parlant de ça, je suis allé rendre une visite aux Deux Alpes le week-end dernier avec trois camarades, et c’est toujours aussi agréable !

 

 

 

 

J’ai très peu écrit dernièrement, faute de temps, ou parfois de motivation. Mais tout fourmille encore dans ma boîte crânienne, tant à dire et si peu qui ressort. J’envisage quelques réformes afin de pouvoir poster à nouveau chaque semaine, au moins un petit article. Le temps nous dira si ça marchera !

 

 

En attendant, je vous livre ce soir un petit résumé de mes réflexions personnelles quant à l’actualité politique actuelle (rien que ça !). J’hésite à le faire, assez souvent, « déformation professionnelle » oblige. Cela permettra un jour aux futurs biographes du dictateur du Simonthollotistan de retracer sans trop d’erreurs sa jeunesse politique… et peut-être d’en débattre un peu avec vous ?

 

 

 

 

Je vous envoie quelques flocons chaleureux de la capitale des Alpes !

До свидания !

Par Simon - Publié dans : www.simonthollotistan
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